mardi 24 avril 2012

Recette Santé de la Semaine # 6 - Par Corinne Perron Naturopathe Agréé



Rouleaux de printemps

Les algues sont une bonne source de vitamines et de minéraux facilement assimilables.  Les enfants aiment bien en manger dans les rouleaux de printemps.  Ma façon de présenter ceux-ci permet à chaque membre de la famille de les personnaliser.  Je mets tous les ingrédients au milieu de la table et chacun crée son propre rouleau.  Ils sont donc toujours à notre goût!  Je vous propose certains ingrédients mais, n’hésitez pas à choisir ceux que vous préférez, soyez créatif!

Ingrédients

8 feuilles de riz

Vermicelles de riz

1 tasse de poulet cuit, crevettes cuites ou tofu

8 feuilles de laitue

Légumes coupés en julienne (carotte, concombre, poivron, courgette, celeri, etc.)

1/2  tasse d’algues aramé

Coriandre fraîche

Menthe fraîche



Sauce miso-tahini

1/3 tasse de miso

1/4 tasse de tahini

1c. thé de vinaigre de riz

1c. thé de sirop d’érable

1/2 tasse d’eau



Préparation

Laisser tremper les algues 15 minutes et bien rincer à l'eau claire ensuite. Faire tremper les vermicelles 8 minutes dans de l'eau très chaude. Égoutter et réserver.
Ramollir les galettes de riz, une à la fois, dans de l'eau tiède. Placer au centre de chacune, le poulet (les crevettes ou le tofu), les feuilles de menthe et corriandre, les bâtonnets de carotte, concombre et poivron, l’algue, les vermicelles et la laitue. Rabattre deux extrémités et rouler. Réserver.
Préparer la sauce en mélangeant tous les ingrédients ensemble.
Servir les rouleaux avec la sauce miso-tahini.
Par Corinne Perron, Naturopathe agréé

vendredi 20 avril 2012

Recette Santé de la Semaine - Recette # 5 - Par Corinne Perron Naturopathe Agréé

Photo
Recette # 5 Boules au caroube Voici une recette nourrissante et amusante pour vos tout-petits! Ceux-ci aiment beaucoup mettre la main à la pâte lorsqu’il s'agit de cuisiner et cette recette est parfaite pour susciter leur collaboration. Pour ceux et celles qui ne
connaissent pas la caroube, c’est une fève qui ressemble au cacao, mais qui ne contient pas de caféine. On l’utilise comme le cacao, d’ailleurs dans la recette vous pouvez substituer la caroube au cacao ou faire moitié-moitié
pourquoi pas! La caroube contient du calcium, du phosphore et des fibres. Pour ce qui est graines de citrouilles et de sésame, elle contiennent des sources intéressantes de zinc et de magnésium.
Ingrédients
1/2 tasse de graines de citrouille moulues
1/2 tasse de graines de sésame moulues
1/2 tasse de beurre d’amande
1/2 tasse de miel liquide
1/2 tasse de poudre de caroube
1/2 tasse de noix de coco râpée non-sucrée
3 c. à table de noix de coco (pour rouler les boules)

Étapes
Mélanger tous les ingrédients.
Faire des boules et rouler dans le coco râpé. (Si c’est trop collant, on peut tremper nos mains dans l’eau froide.)
Réfrigérer ou congeler.










Par Corinne Perron, Naturopathe Agréé




Gouvernement - Quand voyager rime avec bébé !

Gouvernementalement parlant !

Quand voyager rime avec bébé !

Photo

Article #1 - 8 février 2012

Passeport pour enfants *Tous les enfants qui voyagent doivent avoir un passeport *
Pourquoi mon enfant a-t-il besoin de son propre passeport?L'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI) recommande une politique « un passeport, une personne » qui exigeque chaque personne qui voyage par avion ait son propre document de voyage. Cette politique a été adoptée afin d'aider à combattre le trafic clandestin de millions d'enfants à travers le monde, qui sont souvent vendus comme esclaves, à des fins de prostitution infantile ou
pire. En s'assurant que tous les enfants qui voyagent détiennent leur propre document de voyage valide comprenant une photographie et d'autres renseignements
signalétiques, la politique accroît leurprotection.
Qui peut faire une demande de passeport pour enfant?Seules les personnes suivantes peuvent faire une demande de passeport pour un enfant âgé de moins de 16 ans :

- Un des parents
- Le parent qui a la garde légae de l'enfant dans le cas de séparation ou de divorce
- Le tuteur légal ( une preuve de tutelle légale doit être présentée)

IMPORTANT : Chaque parent ou tuteur légal doit signer le formulaire de demande.
Si vous présentez la demande en personne : La présence d’un parent, tuteur légal ou une tierce partie autorisée est requise pour présenter une demande en personne au nom d’un enfant. Il se pourrait que Passeport Canada communique avec tout autre parent ou tuteur légal.
Quels documents dois-je présenter à l’appui d’une demande de passeport pour mon enfant?Pour appuyer une demande de passeport pour enfant, le parent ou tuteur légal doit présenter :
- Les deux pages de la demande de passeport dûment remplies et signées au cours des 12 derniers mois
- Deux (2) photos de passeport identiques de l'enfants
- Le formulaire de demande et une photos authentifiées par votre répondant
- Les droits exigés
- Tout passeport ou document de voyage Canadien valide délivré au nom de l'enfants
- Une preuve de citoyenneté Canadien (original)
- Une preuve de tutelle légale s'il y a lieu
- Tous les documents concernants la garde, les déplacements ou les droits de visite de l'enfant

Tous les documents rédigés dans une langue autre que l’anglais ou le français doivent être accompagnés du texte traduit par un traducteur
agréé. Des documents ou des renseignements supplémentaires peuvent être demandés à l’appui de la demande.

Mon enfant vient d’avoir 16 ans. Est-ce que son passeport est valide jusqu’à la date d’expiration indiquée? Oui. Le passeport d'un enfant qui atteint l'âge de 16 ans demeure valide jusqu'à la date d'expiration indiquée. Un passeport pour un enfant âgé de moins de 16 ans
est identique à un passeport pour adulte.

En cas de séparation ou de divorce tous les documents juridiques concernant la garde, les déplacements ou les droits de visite de l'enfant doivent être fournis.
Dans les cas où un divorce a été accordé, il faut aussi fournir une copie du jugement ou de l'ordonnance de divorce lorsque vient le temps de
soumettre la demande de passeport de l’enfant. Lorsqu'une disposition prévoit la garde partagée, l'un ou l'autre des parents peut faire la demande au nom de
l'enfant, mais les deux parents doivent participer au processus de demande de passeport en signant chacun le formulaire de demande.

Tous les documents présentés à l'appui d'une demande de document de voyage et rédigés dans une langue autre que l'anglais ou le français doivent être traduits par un traducteur agréé.
Validité Afin que le passeport et la photo de l'enfant représentent bien celui-ci, la période de validité d'un passeport pour enfant est déterminée en fonction de son âge.Passeport de remplacement pour enfantLes enfants pour lesquels un passeport a été délivré au cours de leurs 12 premiers mois (entre leur naissance et le 364e jour) ont droit à un seul passeport de
remplacement sans frais. Cette mesure vise à tenir compte de l'évolution rapide des traits de l'enfant à cet âge pendant cette période. Le requérant doit cependant soumettre les pièces suivantes :
- Une nouvelle demande dûment remplie et signée par un répondant autorisé
- de nouvelles photos prises un mois au maximum avant la date de la réception de la demande de passeport de remplacement sans frais
- Une preuve originale de citoyenneté Canadienne
- Des documents de garde, s'il y a lieu
- Le passeport valide original

La période de validité maximale d'un passeport de remplacement est de trois ans à compter de la date de délivrance du passeport original.

Naturopathie - La Naturopathie pour un beau bébé en santé - Par Corinne Perron Naturopathe Agréé

Naturopathie

La Naturopathie pour un beau bébé en santé

Photo
Article #1 - 20 février 2012
LA NATUROPATHIE POUR UN BEAU BÉBÉ EN SANTÉ

La première chose que l’on souhaite lorsqu’on porte un enfant en soi, c’est qu’il soit en santé. Nous l’espérons, tout en croyant que nous n’avons aucun pouvoir là-dessus. Eh bien, bonne nouvelle! Nous avons la possibilité de mettre toute les chances de notre côté en préparant, à l’avance, notre corps à la venue d’un enfant. Donner la vie est une grande responsabilité : on lègue à un nouvel être notre potentiel génétique de même que nos carences, celles-ci s’étant installées tout au cours de notre vie.

L’être humain a besoin de plusieurs nutriments pour assurer une saine croissance. Lorsqu’une femme présente un déficit de certains éléments nutritifs, l’enfant qu’elle porte en souffre forcément. Les carences se créent principalement par notre mode de vie.


Tout d’abord, il y a l’alimentation. Contrairement aux pays en voie de développement, les problèmes de carences nutritionnelles qui sévissent chez nous proviennent en majeure partie d’un manque d’éléments nutritifs dans les aliments que nous consommons, plutôt que du manque de nourriture en tant que tel. Il est donc primordial de bien choisir la composition de notre alimentation. Il y a aussi le stress, souvent maître de notre vie, qui requiert une demande accrue de minéraux. Il diminue incontestablement nos réserves.

Les divers polluants aussi nous amènent à puiser dans nos ressources de vitamines et minéraux. Ces polluants proviennent de différentes sources telles que l’eau,
les aliments, les médicaments, les cosmétiques et les amalgames dentaires et s’emmagasinent dans l’organisme. Lors de la grossesse et de l’allaitement, on
transmet ces polluants à l’enfant qui se trouve en position de dépendance et de vulnérabilité. Prenons l’exemple du plomb : ce métal lourd se retrouve dans le
sol, l’air, l’eau et les aliments et peut causer différents troubles s’il s’accumule dans l’organisme (par exemple : manque de concentration,
hyperactivité, troubles du sommeil). C’est pour ces raisons qu’il est important de nettoyer son organisme pour le débarrasser des différents polluants qu’il a
accumulés au fil des ans.

Même si la femme est responsable de l’environnement dans lequel va grandir le fœtus, les hommes ne sont pas en reste. La qualité de leur semence est aussi importante et c’est au moment de la préconception, avant la fécondation, que celui-ci doit porter une attention particulière à ses habitudes de vie afin de favoriser des spermatozoïdes forts et vigoureux qui sont eux aussi, ne l’oublions pas, porteur du patrimoine génétique de l’enfant à venir.


La santé du bébé débute donc bien avant sa naissance. Une période préparatoire de six mois à un an avant la conception est idéale afin de modifier vos
habitudes de vie et de procéder au nettoyage de votre organisme. Ces actions faciliteront vos capacités de concevoir un enfant et vous permettront de mieux
vivre votre grossesse, votre accouchement et vos relevailles. Il y a donc plusieurs avantages à prendre un temps de préparation avant la conception. Si
vous êtes déjà enceinte, sachez qu’il n’est jamais trop tard pour acquérir de saines habitudes de vie pour votre mieux-être et celui de toute la famille.


Consulter une naturopathe pour obtenir un bilan de santé global et un accompagnement personnalisé avant de concevoir un enfant est un choix judicieux pour maximiser votre potentiel vital et celui de l’enfant à venir.

Corinne Perron ND.A.
Naturopathe agréée

L'accompagnement à la naissance

L'accompagnement à la naissance

Qu'es ce qu'une accompagnante ?

Photo
Article #1 - 12 mars 2012
Souvent mères avant tout, les accompagnantes à la naissance ont habituellement suivi plus d'une formation en ce qui a trait à la grossesse, la naissance et l’allaitement. Les accompagnantes ne sont pas des sages-femmes ni des infirmières ou des médecins. Elles ne posent aucun acte médical et ne peuvent par conséquent procéder à l'accouchement. Elles sont toutefois formées
pour être capables de bien réagir en cas d’accouchement précipité. Leur rôle consiste plutôt à établir une atmosphère favorable à l'écoute et à l'échange entre les futurs parents et l’accompagnante, ce qui permet d’établir un lien de confiance essentiel lors de ce grand moment d’intimité. L’accompagnante est disponible en tout temps pendant la grossesse, lors de l’accouchement et dans le postnatal, selon le désir des parents. Lors des rencontres prénatales, elle les informe sur les interventions possibles et leurs alternatives afin que le couple puisse faire un choix éclairé. Elle les guide aussi dans l’élaboration d’un plan de naissance, les rassure sur le processus de la grossesse et de l’accouchement afin que les futurs parents se sentent bien accompagnés dans l'aventure de la naissance de leur famille. Sa présence rassurante apportera au couple la confiance nécessaire pour optimiser leurs chances d’avoir un accouchement naturel. Voici quelques avantages de la présence d’une accompagnante, relevés par les résultats combinés de six études :

  • Diminution de 50 % des césariennes
  • Diminution de 25 % de la durée du travail
  • Diminution de 40 % du recours à l’ocytocine
  • Diminution de 30 % du recours aux narcotiques pour combattre la douleur
  • Diminution de 30 % de l’usage des forceps
  • Amélioration de l’allaitement maternel
  • Diminution de la dépression post-partum

* source : Maman pour la vie

Acupuncture - Votre grossesse et l'acupuncture

L'acupuncture


Votre grossesse et l'acupuncture

Photo


Votre grossesse et l'acupuncture
Article 1 : 20 février 2012

L'acupuncture pourrait être un traitement efficace pour les femmes enceintes dépressives, selon une étude
présentée par des chercheurs américains à l'occasion de la rencontre annuelle sur la grossesse qui se tient ce jeudi 4 février à Chicago.

Réalisée sur 150 participantes, l'étude dévoile que le traitement par acupuncture est une option efficace envisageable
pour soigner les femmes dépressives au cours de leur grossesse.

Selon l'étude, il est très difficile de soigner la dépression d'une femme enceinte du fait de la dangerosité des antidépresseurs pour le développement du foetus. Or, près de 10% des femmes enceintes présentent un état dépressif, dont 20% pour lesquelles la dépression s'aggrave au cours de la grossesse.

L'acupuncture serait un traitement efficace pour soigner les femmes enceintes dépressives sans mettre l'enfant en danger.

«Faire une dépression au cours d'une grossesse est un gros problème puisque cela produit des effets négatifs sur la mère, l'enfant et le
reste de la famille. Les résultats de notre étude montrent que l'acupuncture pourrait être un traitement de substitution efficace pour soigner les femmes
dépressives au cours de leur grossesse», explique le Docteur Schnyer, un des auteurs de l'étude.

Source .: Lapresse.ca,
Publié le 06 février 2010 à 07h00

La Massothérapie

Photo
L'ABC de la massothérapie
01 mars 2012

Plus qu'un moment de détente, le massage contribue à réduire le stress, à prévenir la maladie et à améliorer l'état de sa santé.

Le massage a de nombreux effets positifs !


Sur la structure et la posture du corps:

  • soulage le mal de dos
  • rend les muscles plus souples et plus élastiques
  • aide au relâchement des tensions
  • améliore la mobilité articulaire
  • favorise une plus grande amplitude des mouvements

Sur le fonctionnement de tout l'organisme:
  • apaise et calme
  • soulage la douleur
  • améliore le sommeil
  • augmente la capacité respiratoire
  • améliore la digestion et réduit la constipation
  • améliore la circulation sanguine et lymphatique, ce qui entraîne une meilleure oxygénation et une meilleure élimination des toxines
  • améliore la santé de la peau

Sur les plans sensoriel et psychomoteur:
  • augmente la conscience de son corps
  • éveille le sens du toucher et aiguise les perceptions
  • favorise une plus grande circulation de l'énergie

Sur les plans psychologique et émotionnel:
  • accroît la conscience de ses émotions
  • augmente l'estime de soi et la valorisation personnelle
  • contribue à l'ouverture d'esprit et à la résistance au stress

Dans le cas plus spécifique des approches énergétiques, il agit sur les zones de tension afin de favoriser un meilleur équilibre. Il accroît par le fait même la résistance aux maladies.

Bon Massage !

Le yoga - La pratique idéale pour une grossesse optimale!

Photo

 

Restez en forme tout en entraînant votre esprit!

Le yoga est un art de vivre, une philosophie de vie très ancienne où son enseignement de base consiste à développer sa conscience corporelle et sa notion d’équilibre dans la vie. 
Ce qui est fantastique avec cette pratique, c’est qu’il ne suffit que de quelques exercices pour retrouver la sensation de bien-être et de ressentir la vitalité.
En plus de rester en forme, le yoga prénatal favorise à développer la confiance en soi, la concentration, l’écoute de soi et demeure l’antidote naturel par excellence pour contrer le stress durant la grossesse! La pratique du yoga prénatal aide à mieux vivre sa grossesse de façon positive et l’intégration des bienfaits vous suivra même après l’arrivé de bébé.Les asanas (postures) favorise la forme physique durant la grossesse ce qui permet au corps de bouger, de se tonifier, de s’étirer, de créer de l’espace afin de libérer les tensions accumulées.
Toutes ces actions qui permettent de sentir nos muscles travailler nous garde en contact avec notre corps donc avec nous même.
La grossesse est toute une aventure, en plus de favoriser la forme physique durant cette période, le yoga prénatal vise également à développer une conscience et une confiance en soi par le biais de différentes approches, dont l’une des plus fondamentales, la respiration. Au-delà de toutes les postures, la respiration demeure l’essence même du Yoga.
En plus de permette une meilleure oxygénation du corps, c’est par la respiration, plus précisément par l’expiration que le relâchement est possible.
Le relâchement invite le corps à la détente, puis à la relaxation profonde! 
En plus, de la respiration vous expérimenterez lors des séances de yoga prénatal, diverses visualisations et autres techniques simples pour vous aider à développer et fortifier votre «focus »!

Mais le plus extraordinaire vous attend à la fin de la séance, on la nomme « Savasana », ce moment de grâce unique avec vous-même où la seule chose que vous avez à faire est de vous laisser bercer au son de votre respiration… Relaxez …faites une de pause!
Laisser aller pour un moment toutes vos occupations et toutes préoccupations extérieures afin de plonger à l’intérieur de vous afin de vous.
Les bienfaits de la pratique du yoga prénatal sont multiples et mais de façon générale à la fin de chaque séance vous vous sentirez dans un état de bien-être, calme, détendu et vous en sortirez énergisé!Je vous souhaite, une magnifique aventure…. qu’est la grossesse! Et n’oubliez pas maman zen, bébé zen!

Namasté


En résumé, 10 bonnes raisons de faire du Yoga prénatal :

  1. Bougez et restez en forme toute votre grossesse tout entrainante votre esprit!

  2. Antidote naturelle pour contrer le stress

  3. Développe la confiance en soi

  4. Vous aide à garder votre énergie

  5. Techniques de respiration simple

  6. Favorise l’équilibre dans votre vie

  7. Relaxation : on s’offre un temps pause du monde extérieur!

  8. Expérimenter des visualisations et détentes guidées

  9. Favorise un contact avec soi et avec bébé par la conscience corporelle

  10. Maman zen = bébé zen








Par Mélanie Hotte, Instructeur de Yoga

Objectif allaitement - Par Marie-Eve Loiselle consultante en lactation certifié IBCLC

Objectif allaitement !

Photo

Combien de temps faut-il allaiter?
Qu’est-ce qui est recommandé?
Pourquoi allaiter longtemps?
À quel âge faut-il sevrer?
Moi je vous demanderais plutôt : combien de temps aimeriez-vous allaiter?

Quel bénéfice en retire votre bébé mais aussi, quel bénéfice en retirez-vous vous–même?
Les réponses diffèrent évidemment d’une personne à l’autre. L’objectif d’allaitement devient alors plutôt subjectif. L’ «objectif » n’étant pas de se fixer un but à atteindre mais bien dresser un parcours qui nous satisfera et avec lequel nous seront à notre aise.

Et quand je dis nous, je fais référence aux deux personnes impliquées directement dans la dyade, maman et bébé.
Alors que répondre à la question : Combien de temps faut-il allaiter? 4 mois, 6 mois, 1an ou 2 ans? Non. Disons plutôt autant de temps que mère et bébé en retirent satisfaction.

Bien sûr, l’organisation mondiale de la santé (OMS) recommande l’allaitement exclusif pour 6 mois et encourage la poursuite jusqu’à deux ans et au delà.

L’allaitement au sein et son lait maternel unique est reconnu comme étant l’aliment de choix le plus complet tant au niveau nutritionnel, immunologique que affectif et psychologique.
Il comble suffisamment afin de subvenir aux besoins exclusifs d’un enfant jusqu’à 6 mois. Après quoi, il faut introduire des aliments solides qui combleront d’autres besoins nutritionnels, notamment au niveau des besoins en fer et vitamines.
Dans l’allaitement d’un bambin de deux ans et plus, sachez que celui-ci retire encore plusieurs effets nutritionnels, immunologiques et affectifs.
Pensez au moment où ils commenceront à côtoyer d’autres enfants comme à l’entrée à la garderie qui les exposent inévitablement à une multitude de virus et bactéries inconnu de leur système.
L’allaitement vient entre autre aider à faire face à cet situation.
Et même, au niveau de l’attachement et du lien affectif avec votre enfant; il sera capable de passer une belle journée sans vous mais sera heureux et comblé de vous retrouver à l’heure du coucher pour se réconforter et retrouver sa routine d’allaitement avec maman.

Alors, quand et comment sevrer mon enfant? Quand un des deux partis n’en retire plus satisfaction ou quand cette limite fixée dans votre tête a été atteinte et que vous êtes satisfaite de ce que vous avez donné mais aussi de ce que vous avez reçu.

D’instinct, un bébé ne pourra se sevrer lui-même car c’est pour lui un moyen de
survie inné que le fait de téter et de se nourrir de cette façon.

Au niveau du développement, l’enfant commence à s’affirmer et faire ses propres choix
alors que sa conscience de lui-même dans le monde qui l’entoure commence à prendre place vers 18 mois.

Un sevrage naturel peut alors survenir mais sinon, c’est souvent la mère qui décide du moment.
Une méthode pour sevrer en douceur est sans doute d’allaiter lorsqu’on est présent et offrir autre chose quand on est absent et finalement, ne pas offrir le sein si bébé ne le demande pas.

Alors vous? Quel est votre objectif d’allaitement?












Par: Marie-Ève Loiselle, Consultante en lactation IBCLC

Recette Santé de la Semaine # 1 - Recette de Brownies de Crudesscence - Par Corinne Perron Naturopathe Agréé

Photo
Recette de Brownies de CrudesscenceJ’adore cette recette et ma famille aussi! C’est une petite gâterie qu’on peut se permettre de temps en temps et qui remplace avantageusement les brownies du commerce. En plus, cette recette est sans oeufs, sans produits laitiers et sans gluten. Si votre enfant est allergique aux noix, vous pouvez les remplacer par des graines de citrouilles ou de tournesol. Un vrai délice!Ingrédients
Brownie
- 3 tasses de pacanes
- 1 tasse de dattes dénoyautées, trempées 2h
- 1 ½ de dattes dénoyautées hachées
- ¾ de tasse de poudre de cacao
- 1 ½ c. à thé d’essence de vanille
- 1 pincée de sel
Glaçage - ¼ tasse d’huile de coco fondue
- ¼ de tasse de cacao
- ¼ tasse de nectare d’agave
- ½ c. à thé d’essence de vanille
- 1 pincée de sel

Préparation du brownie
Hachez les pacanes au robot culinaire. Réserver dans un grand bol.
Broyez les dattes trempées sans leur eau au robot culinaire jusqu’à l’obtention d’une texture crèmeuse.
Coupez les dattes au couteau pour s’assurer qu’elles ne contiennent pas de noyau et hachez-les grossièrement.
Ajoutez le cacao, les dattes hachées, la pâte de dattes, la vanille et le sel aux pacanes et mélangez bien.
Transvidez ce mélange dans un petit moule à gâteau carré de 20 cm.
Égalisez bien avec une spatule
Préparation du glaçage Mélangez au fouet tout les ingrédients du glaçage pour ensuite répartir cette préparation sur le brownie.
Réfrigérez une heure afin que le glaçage se solidifie.

Et savourez! Bon appétit!



Vous pouvez visualiser la préparation de la recette à cette adresse:
http://www.youtube.com/watch?v=oA9M4hSRWv0


Le livre Crudessence vous propose de découvrir une nouvelle et délicieuse manière de faire la cuisine! Végétalienne et sans gluten,
l'alimentation vivante ne comporte aucune cuisson pour obtenir des plats savoureux au fort pouvoir nutritif et détoxifiant!
Faites de chacun de vos repas un moment de plaisir avec plus de 180 recettes crues Au menu : terrine de pacanes à l'aneth, velouté d'épinards aux pistaches, salade aztèque, tarte limes des îles... et une
grande variété de mets qui feront de chaque repas un moment de plaisir! Vous y retrouverez aussi de nombreuses recettes de pains, d'encas et de boissons
vivifiantes qui vous aideront à maintenir un haut niveau d'énergie tout au long de la journée!
Des recettes créées par des cuisiniers inspirés Les recettes du livre proviennent de 2 chefs du restaurant Crudessence, Davis Côté et Mathieu Gallant, de véritables spécialistes de l'alimentation vivante.


*Source : http://www.crudessence.com/fr/recettes/livre-de-recettes

Recette Santé de la Semaine #2 - Saumon Soya et Coriande - Par Corinne Perron Naturopathe Agréé

Photo
Saumon Soya et Coriandre
Cette semaine, je vous présente la recette du copain d’une de mes amies. C’est une recette qui se fait bien lorsqu’on reçoit à souper. Elle est vraiment exquise. Tous ceux qui y ont goûté l’ont adoré! Le seul hic, c’est une recette faite à la façon de nos grands-mères, c’est-à-dire avec des mesures approximatives. J’ai essayé de mettre des quantités, mais n’hésitez pas à les ajuster selon vos goûts!


Ingrédients
Marinade
- Environ 1/3 de tasse d’huile d’olive
- Environ 2 c. à soupe de Bragg (sauce soya naturelle)
- 1 gousse d’ail hachée
- Le jus d’un demi citron
- ½ tasse de coriandre hachée
- 4 filets de saumon
- 1 à 2 tasse de coriandre haché
Mélanger tous les ingrédients de la marinade.
Ajouter les quatre filets de saumon.
Laisser mariner environ une demi journée.
Mettre le saumon avec la marinade dans un plat pyrex et parsemer le saumon avec le reste de la coriandre.

Cuire au four à 350° de 15 à 20 minutes (selon l’épaisseur des filets) ou jusqu’à ce que le poisson se défasse aisément.
Servir avec une abondance de légumes verts!

Recette Santé de la Semaine # 3 - Chips de kale - Par Corinne Perron Naturopathe Agréé

Photo
Chips de kale Voici une recette qui remplace avantageusement les fameuses croustilles!! Le Kale, aussi appelé chou frisé ou
borécole, fait partie de la famille des choux. Riche en antioxydants, il contient plus de béta-carotène que la carotte et a les mêmes vertus anticancéreuses que les crucifères. Le seul inconvénient, c’est que l’on devient vite accro à ces croustilles*. Une belle façon de consommer plus de légumes verts !!!

**Il faut quand même faire attention pour ne pas en abuser!

INGRÉDIENTS
Feuilles de chou frisé (kale)
Huile d'olive
Quartiers de citron
Sel (pour varier, on peut remplacer le sel par du tamari ou de la sauce soya)

PRÉPARATION
Préchauffer le four à 150 ºC (300 ºF).
Laver les feuilles de chou frisé et bien les assécher avec un torchon ou dans une essoreuse à salade.
À l'aide d'un couteau, retirer les tiges. Déchirer chaque feuille en morceaux d'environ 8 cm (3 po).Mettre les feuilles déchirées dans un grand bol et arroser d'un filet d'huile. Mélanger avec les mains pour bien enrober les feuilles.
Déposer les feuilles sur une grande plaque couverte de papier parchemin en évitant de les superposer. Saler.
Mettre au four. Après 12 minutes, retirer les feuilles croustillantes, retourner les autres et poursuivre la cuisson jusqu'à ce qu'elles soient prêtes.
Transférer les chips sur un papier absorbant.
Laisser refroidir.

Au service, disposer les chips sur un plateau de service avec des quartiers de citron.
Les chips se conservent dans une boîte hermétique au réfrigérateur environ 1 semaine.


Recette tirée de À la di Stasio
, publié par Flammarion
Québec.

Recette santé de la semaine # 4 - Muesli de Chia - Par Corinne Perron Naturopathe Agréé

Photo


Muesli de chiaConnaissez-vous le chia? Ce sont des petites graines nutritives qui renferment entre autres des fibres, des protéines et des bons gras en plus d’être une bonne source d’acide folique, de calcium et d’antioxydants. Il n’y a aucune raison de s’en passer sachant que le déjeuner est le repas le plus important de la journée!

Donne 10 portions (à conserver au grade-manger dans un pot hermétique)

Ingrédients

  • 2 tasses de chia blanc
  • 1 tasse de grianes de citrouille
  • 2/3 tasse de raisins secs
  • 1/3 tasse de fruits séchés de votre choix
Préparation

Tout mélanger les ingrédients et mettre en pot.
Le matin au lever, vous n’avez qu’à ajouter à ½ tasse de ce mélange 1 tasse de lait végétal de votre choix: sésame, amande, soja.

Bien brasser pour éviter que les petits grains prennent en pain puis laisser gonfler 15-20 minutes. Onctueux, crémeux et délicieux.

Vous pouvez évidemment compléter ce muesli de chia avec des fruits frais, de la compote de pomme ou des épices de votre choix (cannelle, gingembre, cardamome, etc.)

Recette de Mariève Savaria collaboratrice à l’Association manger santé bio.

mercredi 18 avril 2012

La dépression post-Partum

La dépression Post-Partum
La dépression post-partum est encore aujourd'hui un problème de santé mental sous-estimé.
Si vous avez manqué l'émission "Une pilule une petite granule" sur la dépression post-partum diffusée à TéléQuébec, lisez le texte qui suit ou voyez l'extrait vidéo de l'émission via leur site internet à l'adresse qui suit:


La dépression post-partum est un problème de santé mentale sérieux et très répandu. Il s’agit d’une dépression sévère qu’il faut bien distinguer du baby-blues. Ce dernier est en fait un état de tristesse et de fatigue qui dure généralement 2 ou 3 jours, et qui survient dans les 2 semaines suivant l’accouchement. Dans le cas de la dépression post-partum, on a affaire à autre chose. Les symptômes peuvent se déclarer jusqu’à 3 mois après l’accouchement et durer très longtemps.

Un problème de santé mentale sous-estimé
C’est après la naissance de son second enfant que Guylaine Gauthier voit sa vie basculer. Déjà maman d’une petite fille de 2 ans, elle peine à répondre aux demandes continuelles de son nourrisson. L’allaitement exige beaucoup d’efforts de sa part. Et pour cause, son bébé demande à boire aux 2 heures, ce qui lui donne très peu de temps de répit. À son immense fatigue s’ajoutent des pertes de mémoire, des problèmes de concentration et une continuelle anticipation des tâches à venir. Plus les semaines passent, et plus Guylaine sombre dans la dépression post-partum, sans que personne ne semble s’inquiéter de son sort… Au contraire, tous semblent plutôt tenter de minimiser ses souffrances : «Chaque fois que je disais à quelqu’un que j’étais fatiguée, raconte-t-elle, on me disait “C’est normal que tu sois fatiguée, tu as de jeunes enfants. C’est normal que tu trouves ça difficile… Toutes les femmes passent par là…”»
Inhalothérapeute de métier, Guylaine était pourtant familière avec le milieu de la santé. Malgré cela, il lui faudra des mois pour obtenir un diagnostic de dépression post-partum et l’aide médicale appropriée. Une aide qu’elle aurait aimé recevoir beaucoup plus tôt.
«Tout le monde a entendu parler de la dépression post-partum, poursuit-elle, mais il n’y a pas beaucoup de monde qui sait jusqu’où ça va…» À son souvenir, une seule personne lui a parlé de cette forme de dépression avant que son cauchemar ne débute. C’était à sa sortie de l’hôpital, à la naissance de son bébé. Parmi les nombreuses indications d’usage, l’infirmière avait alors prévenu Guylaine que si elle se sentait très fatiguée ou déprimée, elle devait en parler à son médecin, d’autant plus qu’elle avait déjà souffert d’une dépression dans le passé. «Mais j’en ai parlé à mon médecin, soutient Guylaine. Mais ça a pris 10 mois… Il était trop tard… Il aurait fallu qu’on me prenne en charge beaucoup plus tôt.»
Psychiatre à l’Institut universitaire en santé mentale de Québec, Marie-Josée Poulin confirme que la dépression post-partum fait partie des complications psychiatriques périnatales autour desquelles il existe encore beaucoup de méconnaissance et de confusion. C’est pourquoi il n’est pas rare que les femmes qui en souffrent, comme Guylaine, sentent que les intervenants de la santé tentent de minimiser leur problème.
Mais de quoi s’agit-il exactement? «La dépression post-partum en fait, ce sont tous les mêmes symptômes qu’une dépression majeure, explique la Dre Poulin. Mais étant donné qu’on parle de la période postnatale, les sentiments de honte et de culpabilité vont être extrêmement importants.» En effet, nombre de femmes ne comprennent pas pourquoi elles se sentent aussi mal, avec un beau bébé en santé, un conjoint, et que tout devrait bien aller… «L’ego maternel est extrêmement bas, ajoute la psychiatre, et si la dépression post-partum continue à évoluer, ça peut devenir extrêmement dramatique dans certaines circonstances.»
Différentes formes de dépression post-partum
La dépression post-partum peut s’expliquer par différents facteurs, précise la Dre Marie-Josée Poulin. Il est clair que les fluctuations hormonales jouent un rôle capital dans le déclenchement de ce type de dépression : «Une femme qui est enceinte va vivre des fluctuations d’hormones qui vont être les plus fortes qu’elle n’a jamais connues. On dit que les œstrogènes et la progestérone sont mille fois supérieurs à la fin de la grossesse, qu’elles ne le sont en temps normal. On peut donc s’attendre à ce qu’il y ait des répercussions.»
À ces extraordinaires fluctuations hormonales, il faut comprendre que toutes les femmes ne réagissent pas de la même manière, nuance Marie-Josée Poulin. «On sait maintenant qu’il y a des récepteurs à œstrogènes et à progestérone partout dans le cerveau, y compris dans les zones du cerveau qui s’occupent du traitement des pensées et du contrôle des émotions. Et 6 à 8 % des femmes dans la population sont particulièrement sensibles à ces fluctuations d’hormones et pour qui la grossesse représente un défi pour la santé mentale.» Il semble également que les femmes qui ont déjà souffert d’une dépression, plus tôt dans leur vie, sont également plus à risque d’en vivre une nouvelle en période post-partum.
L’attachement ébranlé
Lorsque la dépression post-partum s’est installée chez Guylaine, celle-ci était loin de se douter que sa santé mentale était en cause. Au contraire, elle avait plutôt tendance à tout mettre sur le dos de ses enfants : son aînée exigeait trop d’attention de sa part, son bébé ne voulait pas dormir et c’était bien de leur faute si Guylaine passait de si mauvaises journées… Bref, les enfants étaient devenus ses boucs émissaires. Ce que Guylaine ignorait, c’est que cette frustration était le résultat de sa dépression qui détériorait la qualité de son attachement à ses enfants.
«Dans la dépression post-partum, explique Marie-Josée Poulin, il peut y avoir des troubles de l’attachement au bébé qui vont se manifester par une absence ou perte de l’attachement qui avait été développé, ou par un attachement fusionnel. La mère devient symbiotique avec son bébé. Parfois, l’attachement ne sera pas touché par la dépression post-partum.»
Des obsessions bouleversantes
En plus des troubles de l’attachement, la dépression post-partum peut générer d’autres troubles, notamment des troubles de l’anxiété. Parmi ceux-ci, on retrouve notamment le trouble obsessionnel compulsif périnatal qui peut se développer vers la fin de la grossesse ou en période post-partum. Il s’agit d’un trouble qui peut être particulièrement bouleversant pour les femmes qui en souffrent. «C’est un trouble qui va se manifester par des obsessions, poursuit la Dre Poulin, c’est-à-dire des idées folles, étranges, anormales et morbides, que la femme sait folles, étranges, anormales et morbides et qu’elle essaie à tout prix de chasser, et qui peuvent être associées à une peur de passer au geste.»
Dans certains cas, ces pensées obsédantes peuvent prendre des formes absolument déroutantes : la mère peut s’imaginer tuer son enfant à coup de couteau. S’il est extrêmement rare qu’une mère passe réellement à l’acte, il n’en demeure pas moins que la récurrence de telles obsessions peut générer une très grande souffrance chez les femmes qui en souffrent.
«Il est très important que les femmes sachent que ça existe, plaide Marie-Josée Poulin. Les obsessions morbides peuvent être une complication de la grossesse, comme la prééclampsie, comme le diabète, comme d’autres complications…»
Au pire de sa dépression, Guylaine a connu de telles idées. À un certain moment, elle a imaginé poignarder son bébé avec un couteau de cuisine. Aussitôt prise de culpabilité par cette idée, elle était si furieuse contre elle, qu’elle souhaitait subitement s’ouvrir les veines. «J’avais peur de ce que je pouvais faire à mes enfants, ou à moi-même, confie-t-elle. C’était eux ou c’était moi.»
Dans certains cas, les femmes qui font des dépressions post-partum doivent être hospitalisées. Imaginez le déchirement que ça représente pour une mère de devoir se séparer de son enfant dans de telles circonstances…
L’hospitalisation
Après plusieurs mois d’immense détresse, Guylaine n’en pouvait plus. Et quand son médecin lui a finalement diagnostiqué une dépression post-partum, le choc a été pour elle particulièrement brutal. «C’était comme si on venait de me donner une gifle dans le visage, se souvient-elle, car j’ai toujours pensé que c’était les enfants qui étaient le problème. Et tout d’un coup, on me disait que c’était peut-être moi, le problème…»
Inquiète des gestes qu’elle pourrait poser contre ses enfants ou contre elle-même, Guylaine ne se sentait même pas la force d’attendre que les antidépresseurs que son médecin lui proposait fassent effet. Finalement, Guylaine et son médecin ont dû envisager l’ultime solution : l’hospitalisation.
Par la suite, les événements se sont bousculés pour Guylaine car un séjour à l’hôpital impliquait pour elle plusieurs sacrifices, comme se séparer de ses enfants. Hospitalisée pour une période de 8 semaines, elle a dû se résigner du jour au lendemain à ne plus allaiter son fils – qu’elle allaitait encore toutes les 2 heures – et à ne plus voir ses enfants tous les jours. Un choc intense pour une mère déjà très souffrante.
Urgence psychiatrique : pas de passe-droit pour les mamans
L’histoire de Guylaine n’est malheureusement pas exceptionnelle au Québec. Car contrairement à d’autres systèmes de santé, notamment en Angleterre et en Australie, les mères hospitalisées à l’urgence psychiatrique n’ont droit à aucun service spécifique, déplore la psychiatre Marie-Josée Poulin. C’est ainsi qu’une femme qui allaite doit subitement se départir de son soutien-gorge et de ses compresses d’allaitement pour revêtir comme tout le monde une jaquette d’hôpital. Et il y a de fortes chances qu’elle ait à séjourner plusieurs jours à l’urgence, complètement séparée de son bébé, avant d’obtenir un lit dans le département de psychiatrie générale, non adapté à sa condition de jeune maman. «Il n’y a aucune unité d’admission mère-enfant, poursuit-elle, où on pourrait hospitaliser une maman et où elle pourrait recevoir son enfant.»
Marie-Josée Poulin tente depuis 25 ans d’ouvrir une unité d’hospitalisation psychiatrique mère-enfant. Si elle n’a pas encore réussi à concrétiser ce projet, elle a tout de même réussi à forcer un compromis à l’Institut universitaire en santé mentale de Québec, où les mères hospitalisées peuvent recevoir leur enfant pendant la journée, pourvu qu’elles soient accompagnées d’une tierce personne.
Retour à la maison
À son retour de l’hôpital, après 8 semaines d’hospitalisation, Guylaine a dû traverser une nouvelle période d’adaptation, malgré son soulagement de retrouver ses enfants après une si longue période de séparation. «J’avais beaucoup de temps à reprendre avec mes enfants, explique-t-elle. J’ai manqué le premier anniversaire de mon fils, j’ai manqué sa première entrée à la garderie. J’avais du temps à reprendre et je voulais tellement en passer beaucoup avec eux, mais en même temps, l’irritation revenait aussi.»
Facilement dépassée par les crises de ses enfants, Guylaine n’a pas trouvé la transition facile. Mais aujourd’hui, elle se dit très satisfaite du suivi qu’elle reçoit à son CSSS local : «Je suis suivie par quelqu’un qui peut m’écouter, qui peut jouer avec ma médication et enfin, je me sens vraiment entourée.»
Les traitements pharmaceutiques
Dans la grande majorité des cas de véritable dépression post-partum, un traitement pharmacologique est nécessaire, soutient Marie-Josée Poulin, et il s’agit généralement d’antidépresseurs. Dans les cas de mères qui allaitent, il est possible de choisir un produit qui ne soit pas contre-indiqué avec l’allaitement. «Mais ce n’est pas suffisant de prendre un antidépresseur, prévient Marie-Josée Poulin, comme dans toutes les autres formes de dépression, et encore davantage, selon moi, pour les dépressions post-partum.»
En complément de la médication, Marie-Josée Poulin préconise de recourir à la psychothérapie et de vérifier la qualité de la vie familiale et conjugale. «On va évaluer la famille aussi, poursuit la Dre Poulin, car la dépression post-partum peut avoir un impact sur la famille et sur les enfants qui sont là.»
Un problème culturel
Loin d’être marginal, la dépression post-partum est un problème de santé mentale en pleine expansion : au cours des vingt dernières années, le taux de dépression post-partum en Amérique du Nord est passé de 13,6 % à 19,6 %. Comment expliquer cette augmentation?
«On ne peut pas imputer la hausse de l’incidence des dépressions post-partum à l’impact hormonal, soutient Marie-Josée Poulin. On ne pourrait pas expliquer qu’en si peu d’années, en 20 ou 30 ans, la biologie cérébrale féminine se soit modifiée aussi rapidement.» Pour cette psychiatre, il importe avant tout de regarder les facteurs culturels et psychosociaux qui pourraient expliquer la hausse de ce type de dépression.
Au banc des accusés, Marie-Josée Poulin pointe du doigt le syndrome de la superwoman qui pousse les femmes à vivre une grossesse parfaite, tout en travaillant et en suivant leurs cours prénataux. Poussées par ce désir de perfection, un nombre croissant de femmes idéalisent leur accouchement, leur allaitement et leur rôle maternel. Accoucher sans péridurale et sans déchirure, allaiter avec le sourire malgré les gerçures et les crevasses aux mamelons, retrouver son apparence physique très rapidement : les défis des nouvelles mamans sont de plus en plus élevés. «C’est uniquement en Amérique du Nord qu’on voit ça, souligne Marie-Josée Poulin, et on a à lutter contre ça.» Des études en sociologie ont d’ailleurs démontré que les Italiennes vivent moins de dépression post-partum que les Québécoises, et cette différence serait avant tout attribuable à des facteurs sociaux, comme le soutien de la famille et du réseau social après une naissance.
«On est le Tiers Monde ici pour les ressources après la naissance d’un enfant, dénonce Marie-Josée Poulin. Après la naissance, les femmes ont besoin de récupérer. Un accouchement c’est naturel, mais ça ne veut pas dire que c’est facile.»
«Qu’est-ce qui se passe dans notre société nord-américaine qui fait que le taux de dépression post-partum a augmenté?» questionne la psychiatre. Parmi les diverses explications possibles, elle déplore la disparition de la tradition des relevailles. «Avant, jamais les femmes n’étaient laissées seules avec un nouveau-né à la maison. Il y avait toujours une femme qui venait à la maison pour les aider, les supporter, s’occuper du petit bébé et des autres enfants. En Afrique, en Asie, en Amérique du Sud, c’est encore comme ça. Et si nous sommes très développés dans plusieurs domaines dans notre société, honnêtement, pour ce qui est des ressources, des services et de notre mentalité, nous sommes sous-développés pour la période postnatale.»
La psychose post-partum
De l’avis de la Dre Marie-Josée Poulin, la psychose post-partum est la pire de toutes les urgences psychiatriques. Elle survient rapidement, très tôt après l’accouchement. Il s’agit d’un état confusionnel accompagné d’hallucinations et de beaucoup d’agressivité, qui peut mettre en danger non seulement la santé de la mère, mais aussi celle du nouveau-né. Et dans ce cas, l’hospitalisation devient nécessaire.
Cauchemar
Après la naissance de ses jumeaux, Hélène Grondin a vécu l’un des pires cauchemars qu’une mère puisse traverser. Agressivité, hallucinations, jugement altéré, paranoïa : elle a graduellement sombré dans une psychose post-partum, mais sans que son entourage ne s’aperçoive tout de suite de la gravité de la situation. Quand son conjoint s’est finalement résigné à appeler l’ambulance, Hélène refusait catégoriquement de se séparer de ses enfants – à un point tel que les policiers ont dû intervenir pour l’emmener de force à l’hôpital.
Psychose post-partum et bipolarité
Tout comme dans la dépression post-partum, il semble que les brutales fluctuations hormonales jouent un rôle clé dans le déclenchement de la psychose post-partum et certaines femmes y seraient plus sensibles, comme les femmes souffrant du trouble bipolaire.


«La psychose post-partum est beaucoup plus rare que la dépression post-partum, explique la psychiatre Marie-Josée Poulin. La psychose post-partum va toucher 1 patiente sur 1000 à 2000 dans la population en général. Mais par contre, elle va toucher environ le tiers des femmes qui sont déjà connues pour un trouble bipolaire de type 1.»
Le mot d’ordre : réagir rapidement
«Les symptômes de la psychose post-partum sont d’abord des symptômes de confusion, explique Marie-Josée Poulin, comme ne plus reconnaître ses proches. Ou croire que son bébé n’est pas son bébé, mais un autre bébé qui a été changé. Il y a beaucoup de délires et d’hallucinations dans la psychose post-partum.» Quand de tels symptômes se présentent, une seule réaction s’impose : emmener immédiatement la mère dans un centre hospitalier. Si rien n’est fait, il est clair que la santé et la sécurité de la mère ainsi que celle de son enfant, ou même de ses autres enfants, risquent d’être compromises.
De ce terrible portrait des psychoses post-partum, une bonne nouvelle doit toutefois être soulignée : il s’agit de problèmes de santé mentale très faciles à soigner si les traitements sont administrés rapidement.
Tout comme Guylaine, Hélène a vécu difficilement son passage à l’hôpital. À son arrivée, elle a été enfermée dans une toute petite chambre et les préposés ont tenté de lui retirer son soutien-gorge, de peur qu’elle l’utilise pour se pendre. Affolée, elle se demandait comment elle pourrait supporter d’être séparée de ses 2 enfants et comment elle ferait pour les allaiter.
Le traitement pharmacologique
Après que cet épisode psychotique se soit résorbé, Hélène a reçu un diagnostic de bipolarité et commencé un traitement pharmacologique approprié. Après un an, sous recommandation de Marie-Josée Poulin, sa psychiatre traitante, elle a tenté de s’en sevrer, mais sans succès. Elle a vécu une rechute et ensuite dû se résigner à prendre cette médication toute sa vie.
«On considère la psychose post-partum comme une variante de la maladie bipolaire, rappelle Marie-Josée Poulin. Par contre, lorsqu’il s’agit d’un trouble qui survient en cours de grossesse ou après un accouchement, comme la psychose post-partum, nous allons faire très attention de ne pas poser un diagnostic définitif. Car un pourcentage non négligeable des femmes qui font un épisode de psychose post-partum n’en vivront jamais un autre épisode au cours de leur vie.»
Habituellement, les patientes suivent un traitement pharmacologique pendant deux ans, après lesquels les psychiatres tentent de diminuer graduellement la médication. «Si ça va bien, on cesse la médication, explique Marie-Josée Poulin, mais pour d’autres femmes, quand on essaie de diminuer la médication, même au cours des mois ou des années qui suivent, on se rend compte que la psychose post-partum était en fait le premier épisode d’une maladie affective bipolaire de type 1 qui a commencé de cette façon-là et qui va nécessiter un traitement pharmacologique au long cours.»
L’histoire se termine heureusement bien pour Hélène et sa famille. Malgré tout le choc et l’émoi causés par cet épisode psychotique qui a marqué l’arrivée au monde de ses jumeaux, Hélène se sent aujourd’hui très bien grâce à sa médication. Et si elle a longtemps caché cette expérience en raison des tabous qui entourent encore les problèmes de santé mentale, elle se sent aujourd’hui plus libre d’en parler, d’autant plus que le bien-être de sa famille témoigne de sa guérison.


Ressources utiles


Réseau des centres de ressources périnatales au Québec
http://www.reseaudescrp.org/




* Source : Téléquébec.tv, Une pillule une petite granule, Émission 13 octobre 2011